L’été avait mal commencé : la mort d’un grand nom de la littérature mondiale, José Saramago, qui revendiquait sans réserves son militantisme au sein du Parti Communiste portugais, mais sans s’embarrasser des consignes de son appareil. Nous l’apprîmes lors du congrès (...) >suite
Après les élections présidentielles de 2007, où j’avais pris ma part, en « compagnon de route », que Lénine, dit-on, qualifiait d’idiot utile, aux côtés de Marie-George Buffet, j’ai adhéré au PCF, en précisant que je prenais un « contrat à durée déterminée ». Jean-Luc (...) >suite
La télé publique est, en France, indépendante du pouvoir politique. C’est la raison pour laquelle le président en exercice a dorénavant la charge de nommer le directeur de France Télévision. C’est tout ce qu’il y de limpide pour garantir les droits des uns et des autres pour (...) >suite
Le capitalisme et les hommes qui le font vivre n’en sont plus depuis longtemps à un paradoxe près. Quand la crise affame – et affamera plus encore demain – une multitude d’hommes, de femmes et d’enfants partout dans le monde l’économie des jeux prospère sans (...) >suite
Merci de lire ce message, Un p’tit bonheur sur une page, Une douceur... pour l’Education Nationale.
Je le confie à la toile, La grande toile du progrès, Afin qu’il tisse les voiles... De la solidarité, Et qu’il rayonne aux ondes... De l’humanité.
Je suis (...) >suite
Le décès de José Saramago, unique Prix Nobel de la littérature lusophone, nous laisse tous plus pauvres car son parcours est celui d’une grande conscience qui aura su rester fidèle jusqu’à son dernier jour à ses valeurs et à ses convictions forgées dans des conditions difficiles. (...) >suite
Le 16 juin 2010, le gouvernement a communiqué sa « réforme des retraites ». Peu de surprise car la philosophie générale de ce plan avait été annoncée par un des oracles favoris du Président de la République et (il va de soi) du patronat (MEDEF et CGPME) : Alain Minc, Conseiller du locataire de (...) >suite
Il faut s’arracher aux points secondaires des arguments échangés entre les parties aussi bien sur les affaires - dont l’apparition dans les circonstances actuelles brouille en réalité les débats de fond - que sur les questions de politique sociale (la réforme des retraites), (...) >suite