23 ans c’est trop tôt pour mourir sous les coups d’un démon : Pourquoi Villiers-le-Bel t’a t’il absorbée dans la fringale sécuritaire de l’actualité ? L’opinion publique est le néo-dictateur des démocraties de surface, puisque le barbarisme fascine encore. (...) >suite
Nous connaissons peu Mikaël Garnier-Lavalley. Clémentine Autain est adjointe au maire de Paris et a déjà contribué à la Banquise et aux débats du Cactus/La Gauche ! , donc on l’aime bien. Qui aime bien châtie bien, donc commençons par une critique : est-il raisonnable d’écrire que, (...) >suite
La crise des banlieues en France a surpris beaucoup d’observateurs ou d’hommes politiques. En effet, elle a été le fait de personnes jeunes voire très jeunes, peu structurées, sans porte parole, sans revendication précise, ... Pourtant, elle a sans doute traduit un malaise profond (...) >suite
Voici une lettre écrite par les élèves de terminale BEP bioservices à la suite d’un débat en classe sur ce qui se passe dans nos banlieues. A ma grande surprise, ils ont décidé d’agir et donc d’écrire au Président de la République. Ils ont dès lors dicté à leur prof de français-hist-géo cette lettre. J’ai écrit au tableau et ils ont effectué les corrections qui s’avéraient nécessaires. Qui sont ces "jeunes" ? Ce sont 15 élèves de BEP bioservices assistant technique d’alimentation et maintenance hygiène des locaux, ils sont dans un établissement ZEP et ont des choses à dire >suite
Je ne parlerai pas de discrimination raciale ou d’intégration, mais d’incrimination raciale et de désintégration. L’incrimination raciale, pour moi, c’est le regard du monde sur ceux qui sont comme moi. J’ai régulièrement du montrer patte blanche, argumenter, (...) >suite
Il est 3h30. Je viens de rentrer chez moi. Je viens de voir brûler le gymnase Jean Jaurès dans ma ville, Massy, qui connaît ce soir sa 4ème nuit consécutive d’incidents sérieux. J’ai la rage au ventre, la colère sourde . Le clavier de mon ordinateur est le seul remède au sentiment (...) >suite
Le problème des banlieues devenant ghettos date de bien trente ans ; la ségrégation raciale à l’embauche est de toujours, les différences entre zones pour l’éducation aussi. Le repli sur la bande est ancien, ainsi que les bagarres dures opposant deux bandes pour un mot. Les pierres (...) >suite