À PROPOS DE LA MONNAIE
La monnaie est un instrument financier imaginé pour assurer le commerce - national et international - de chacun et entre chacun des pays émetteurs d’une monnaie souveraine. Au début du développement capitaliste, avant l’émergence de l’impérialisme, la (...) >suite
Bernard Madoff se procurait des capitaux par l’appât de taux d’intérêt alléchants et il jouait cet argent dans des combinaisons financières dont, confiant dans ses talents, il attendait des profits encore plus mirifiques. Ceux-ci restant désespérément inférieurs aux intérêts (...) >suite
Pourquoi le système actuel est-il si monstrueusement stable ? Si la répétition poly-quotidienne des messages publicitaires ou politiques (subsiste-t-il une différence ?) est un des facteurs, si l’emprise des puissants est efficace pour noyauter la Démocratie par hommes de paille (...) >suite
Faire des économies ; si elles sont équitables, c’est bien. Assurer des activités, si elles sont productrices d’emplois territorialement situés en France, c’est mieux et c’est même la condition indispensable pour que les économies aient un sens, plutôt qu’un effet (...) >suite
Nous abordons aujourd’hui le problème récurrent et fort complexe des déficits publics américains et du gonflement vertigineux de leur dette souveraine. Nous expliquerons le mécanisme économique qui engendre ces déficits et qui suscite le gonflement de leur dette souveraine, le défaut de (...) >suite
Communiqué de l’agence de notation bancaire Standard & Poor’s : « Si les autorités françaises ne poursuivent pas la réforme des retraites, ne continuent pas de modifier la Sécurité sociale et ne consolident pas le budget face au risque d’accroissement des dépenses liées (...) >suite
Le débat médiatiquement schématisé entre relance ou rigueur n’est pas sérieux. Ni l’une ni l’autre ne peuvent « marcher » d’une part sans être dosées entre elles, d’autre part sans régulation commerciale. Ce que l’on doit attendre d’une part de « (...) >suite
Sur l’échiquier de la perspective présidentielle, chacun pousse ses pièces. Et Ségolène Royal trouverait un très bon premier ministre en DSK, ce qui prouve qu’être sphinx sur ses intentions et plus encore sur un programme rapporte toujours plus. Or c’est dans la latitude (...) >suite
En 2011, le poids des intérêts de la dette publique deviendra sans doute, comme il était facile de le prévoir, le premier poste de dépenses de l’Etat. Et si ce n’est pas en 2011, ce sera en 2012 ! En effet, il suffit d’un "froncement de sourcils" de Moody’s ou de (...) >suite
Que n’a-t-on entendu ces dernières semaines scandé dans les rues ce slogan : « de l’argent il y en a, dans les poches du patronat » ? Et qui d’ailleurs, pourrait réfuter cette assertion (en dehors peut-être justement du MEDEF, avec la nuance qu’il n’ « y en a (...) >suite