Plus personne n’en doute désormais : ce sont les pauvres qui vont payer l’addition vertigineuse de la crise financière. Addition d’autant plus salée que ladite crise est loin d’être terminée. Les riches, les vrais sont d’ores et déjà à l’abri grâce à (...) >suite
Faire des économies ; si elles sont équitables, c’est bien. Assurer des activités, si elles sont productrices d’emplois territorialement situés en France, c’est mieux et c’est même la condition indispensable pour que les économies aient un sens, plutôt qu’un effet (...) >suite
Le capitalisme et les hommes qui le font vivre n’en sont plus depuis longtemps à un paradoxe près. Quand la crise affame – et affamera plus encore demain – une multitude d’hommes, de femmes et d’enfants partout dans le monde l’économie des jeux prospère sans (...) >suite
Merci de lire ce message, Un p’tit bonheur sur une page, Une douceur... pour l’Education Nationale.
Je le confie à la toile, La grande toile du progrès, Afin qu’il tisse les voiles... De la solidarité, Et qu’il rayonne aux ondes... De l’humanité.
Je suis (...) >suite
Le décès de José Saramago, unique Prix Nobel de la littérature lusophone, nous laisse tous plus pauvres car son parcours est celui d’une grande conscience qui aura su rester fidèle jusqu’à son dernier jour à ses valeurs et à ses convictions forgées dans des conditions difficiles. (...) >suite
Le 16 juin 2010, le gouvernement a communiqué sa « réforme des retraites ». Peu de surprise car la philosophie générale de ce plan avait été annoncée par un des oracles favoris du Président de la République et (il va de soi) du patronat (MEDEF et CGPME) : Alain Minc, Conseiller du locataire de (...) >suite
Il faut s’arracher aux points secondaires des arguments échangés entre les parties aussi bien sur les affaires - dont l’apparition dans les circonstances actuelles brouille en réalité les débats de fond - que sur les questions de politique sociale (la réforme des retraites), (...) >suite