Vous souvenez-vous des « portraits » que les quotidiens nationaux consacraient à Claude Guéant lorsque le personnage accéda, dans le sillage de son maître Sarkozy, à la notoriété ? Il y était décrit un homme « affable », oui, oui, en un seul mot, avec deux f et sans pluriel. Depuis, (...) >suite
On a hésité à tartiner sur ces tartignolles-là. En parler, y compris en mal, c’est peut-être leur faire de la pub. Et puis, tout de même, je m’y suis mise. Car la Droite populaire, ce groupe députés UMP, devient un danger public. Comme d’autres, dont ils font semblant de se (...) >suite
L’observatrice superficielle, privilégiant le contenant au contenu se dirait : beau mec, souriant, le grisonnement à la George Clooney en plus jeune, hé hé… Moins superficielle, elle se rencarderait sur le curriculum du mec : fils de bonne famille, Louis le grand, Henry IV, sciences (...) >suite
Les néolibs sont rigolos, ils disent qu’on doit réussir en marchant sur les autres. Ce n’est pas ce qu’on disait jusqu’ici : on pensait que les hommes devaient cohabiter ! Ceux qui disaient qu’il y a lutte sévère étaient des pessimistes ! Donc en fait vous demandez (...) >suite
Ne soyons pas hypocrites : il fut un temps, bref certes, où elle nous avait plu, Rama Yade. Une bonne tête, rien à voir avec les sinistres Hortefeux ou Lefebvre ou même, tiens, le multiprésident. Et des vannes bienvenues, à propos de la visite de Mouammar Khadafi, par exemple. Des résistances (...) >suite
"The President Addresses the Nation" a, nous dit-on, été écrit par Philip Roth en 1973. Je n’en crois rien. Voyez avec quelle facilité se substituent aux références américano-américaines si chauvines, des notions, des lieux, des personnes qui nous sont familiers, pour ne pas dire bien de chez nous. Ce pastiche extrait (in extenso) de "Our Gang", un ouvrage consacré aux turpitudes d’un président américain dont l’Histoire conserve le nom mais pas pour de bonnes raisons, n’est-il pas qu’un des scénarios possibles pour fin de la geste sarkoléon ? La réalité va-t-elle une fois de plus dépasser la fiction ? Comment autrement expliquer ces troublantes analogies chevauchant deux continents, avec des maîtres incontestés de la langue de bois dur et du passage en force réunis doing their thing ? Seule, l’influence insidieuse que dis-je, l’abus de faiblesse caractérisé de crypto-sarkolâtres de gauche et de droite pourrait censurer une fois encore le débat démocratique. Devra-t-on laisser nos enfants descendre dans la rue à l’appel de politiciens irresponsables partis de gauche (mais pas encore arrivés) et de syndicalistes manipulateurs aux mille (1) drapeaux chatoyants, pour que la vérité éclate enfin ? Pour le savoir, une seule possibilité : Lisez tous Le Cactus du monde entier et d’ailleurs qui vous réchauffe la banquise en vous éclairant les arcanes. >suite
Tel un pingouin en ces temps de réchauffement climatique, je me fais rare sur la banquise. Mon activité déambulatoire et meetingesque (métinguesque en loi Toubon ?) s’est beaucoup ralentie mais j’ai quand même réussi à assiter à deux réunions électorales pour ces régionales, en la (...) >suite
donnés récemment : comment conserver un minimum de crédibilité si lorsqu’une occasion se présente de contrer un bobard de Sarkoléon, de démonter les sophismes d’un pseudo-débat sur l’identité nationale, la gauche (réduite au seul PS aimerait-on nous faire croire), semble (...) >suite
Lors de son discours de clôture du Congrès du Parti Communiste, Marie-George Buffet a insisté sur l’importance des mots. Elle a bien raison. Surtout à une époque où notre omniprésident se livre à une razzia effrénée (comme d’habitude) sur les mots attachés aux valeurs de la gauche, (...) >suite
Aujourd’hui 16 Décembre, je branche mon poste de télévision sur France 2 à 13h02 et j’entends vaguement parler d’attentat aux magasins du Printemps à Paris. Je reste scotché sur les témoignages et les reportages en direct pour apprendre, quelques minutes (longues) après que du (...) >suite