ANTICONSTITUTIONNELLEMENT : LE MOT LE PLUS LONG ET LES IDEES COURTES

Un billet dur du Père Denis
vendredi 1er mars 2013
par  Denis Troupenat
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Le premier Ministre, son gouvernement, et parmi les Ministres l’hyperactif Sapin dont on fait les flutes, soutenu par le journal de Bernard Arnaud, Les Échos où travaille comme journaliste Valérie de Senneville, son épouse, Didier Migaud, Président de la Cour des comptes nommé par Sarkozy, bien que socialiste, qui s’invite dans des débats où il n’a rien à faire, rivalisent de propositions pour imposer l’austérité au prix de reculs sociaux violant nos principes constitutionnels et au delà contraires à la déclaration universelle des droits de l’homme du 10 Décembre 1948.

La constitution de 1958 a repris le préambule de celle du 27 Octobre 1946 issue du programme du Conseil National de la Résistance, il prévoyait que la constitution « garantit à tous, notamment à l’enfant à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence. »

L’ordonnance du 4 Octobre 1945, créant la Sécurité Sociale, dans son exposé des motifs indiquait qu’il s’agissait de débarrasser les travailleurs de l’incertitude des lendemains qui crée chez eux un sentiment d’infériorité. L’ordonnance du 19 Octobre 1945 couvrait les risques maladie, maternité, invalidité, vieillesse, décès. Celle du 22 Août 1946 l’allocation familiale à toute la population, le 30 Octobre 1946, la réparation des accidents du travail est intégrée à la SS. Chacun cotise en fonction de ses moyens, tous ont les mêmes droits, c’est cela le principe de solidarité.

La déclaration universelle des droits de l’homme du 10 Décembre 1948, qui jusqu’à maintenant engage notre pays, garantit article 22,le droit à la Sécurité Sociale, à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité. L’article 23 affirme que toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage etc etc

La décadence, c’est maintenant, on meurt faute de place et de soignants devant les hôpitaux, on s’immole sur le parking de pôle emploi, on se suicide au travail, des SDF meurent dans la rue, à quand le prochain panier avec enfant déposé devant l’église ? Les marchés et les banques qui nous gouvernent n’ont rien à faire de ce qu’ils considèrent comme des chiffons de papiers. C’est ainsi que le capitalisme est grand.


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