LE CACTUS/COIN DU FADO OUVRE SA SAISON AUX AFFICHES : LE 16 SEPTEMBRE, FADO ET BRESIL, UNE LONGUE ET BELLE HISTOIRE !

samedi 10 septembre 2022
par  Jean-Luc Gonneau
popularité : 7%

C’est la rentrée pour beaucoup, et le Coin du Fado aussi. La première soirée de la saison est placée sous le signe des liens entre le fado lisboète et le Brésil. Liens anciens, on le verra, liens musicaux, proximités des thèmes abordés dans les chansons, échanges entre les artistes au long des décennies et qui se sont intensifiés ces dernières années. De quoi nourrir (il y aura du fado bien sûr, et un entêtant parfum de Brésil) dans la prochaine soirée du Coin du fado

FADO ET BRESIL, UNE LONGUE ET BELLE HISTOIRE !

C’est la rentrée pour beaucoup, et le Coin du Fado aussi. La première soirée de la saison est placée sous le signe des liens entre le fado lisboète et le Brésil. Liens anciens, on le verra, liens musicaux, proximités des thèmes abordés dans les chansons, échanges entre les artistes au long des décennies et qui se sont intensifiés ces dernières années. De quoi nourrir (il y aura du fado bien sûr, et un entêtant parfum de Brésil) dans la prochaine soirée du Coin du fado

Vendredi 16 septembre à 20h, aux Affiches, 7 place Saint-Michel 75005 Paris

On peut dire que les liens fado-Brésil ont commencé… avant le fado. C’est au Brésil qu’on relève les premiers textes, au tout début du 19ème siècle qui parlent du fado en tant que musique : il s’agit alors d’une danse populaire (auparavant, le mot, rare, signifiait destin). A la fin du 18ème siècle, la modinha, née au Portugal, s’exporte au Brésil, d’où elle revient rénovée et est priséeà la cour du roi. Le lundum, danse populaire carioca, séduit aussi Lisbonne. Ces musiques seront parmi les multiples ingrédients qui aboutirent à la naissance, vers 1820/30 du fado. Depuis, beaucoup d’interprètes majeurs du fado ont puisé dans le répertoire brésilien : Amalia Rodrigues notamment, et aujourd’hui Carminho, Mariza, Antonio Zambujo, Gisela João et d’autres encore.

Pour illustrer à sa façon ces liens le Coin du fado a demandé à Conceição Guadalupe, la plus titrée des fadistes franciliennes, Tânia Raquel Caetano, figure de proue de la nouvelle génération fadiste, Karine, « la française du fado », et Céline Pereira, notre nouvelle venue, d’ajouter à leur répertoire fadiste quelques chansons du Brésil « fadisées) selon leurs humeurs. La tradition du fado vadio, où les amis du public qui le souhaitent peuvent chanter un ou deux fados, sera respectée. Pour accompagner tout ce monde, nous retrouverons notre trio magique : les maîtres du fado que sont Filipe De Sousa (guitare portugaise), Pompeu Gomes Coelho (guitare classique) et Philippe Leiba (contrebasse)qui est aussi à l’aise dans le fado que dans la musique du Brésil. Pour l’occasion, ils seront renforcés par le bahianais Ney Veras, multi-instrumentiste mais aussi auteur-compositeur et chanteur. Le tout présenté, avec affabilité et ironie, par Jean-Luc Gonneau.

C’est dans le Club, la superbe cave aménagée des Affiches, que se tiendra la soirée, selon une formule « café-concert ». Les Affiches est le café ciné bar de l’Espace Saint-Michel, 7 place Saint-Michel (M° et RER Saint Michel). P.A.F. : 20 €, incluant deux consommations (vin, bière, softs) ou 1 alcool (whisky, porto). Un buffet (14€) est possible au bar du rez de chaussée des Affiches avant le spectacle.

Réservation obligatoire, les places étant limitées, par téléphone au 06 22 98 60 41

Avec le soutien du Cactus, de Résistance 7e Art, des Amis de Lusofolie’s et du Comité Léo Lagrange Paris


Commentaires

Brèves

20 septembre 2020 - LE FADO CES PROCHAINES SEMAINES A PARIS... ET AILLEURS EN FRANCE

Bonjour ! Pour écouter du fado ces prochaines semaines, tous les événements (sauf ceux qui ne (...)

26 mars 2018 - DES NOUVELLES DU COIN DU FADO

Ceci pour informer celles et ceux qui y ont participé ou se sont intéressés aux soirées de (...)

10 mars 2015 - Le CACTUS/COIN DU FADO propose : soirée « Le fado des filles » le vendredi 13 mars aux Affiches

Le Coin du fado rend hommage tout particulièrement aux chanteuses : « Le fado des Filles » vous (...)